La nature des apparences
13 jan 2010 | 18 commentaires | par Denis Marie | dans Présence spontanée, Vérité base de tout
Nous pensons ne pas y arriver, ne pas être prêts… se faisant, c’est une apparence qui se juge elle-même. Pour qu’une chose soit bonne ou mauvaise, déjà, il faut qu’elle existe.
Vous échouez au “casting de l’éveil” ? Cela se produira tant que vous penserez que vous devez être exceptionnel ou spécial pour obtenir “le rôle”. L’éveil ne se produit pas grâce à notre talent et à nos qualités. Il ne s’agit pas d’un résultat. C’est “l’état par défaut” spontanément accompli.


Billet écrit par Denis Marie
Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.
18 commentaires
Merci Denis pour la sobriété de tes propos, ils sont toujours là, ici, instantanés !
Cet état « par défaut » est vraiment l’état normal, ordinaire, tout le reste est une surimposition, il n’y a vraiment rien à comprendre, rien de spécial à faire ou ne pas faire, demeurer « ici » , faire confiance, se laisser saisir « ici », accueil, présence, espace, nous sommes avant toute chose. « Cela » n’a besoin de rien de spécial simplement cesser de nourrir l’illusion d’un éveil qui n’est qu’une recherche mentale qui nous éloigne en permanence de ce que « nous sommes ici ! Cela s’occupe de lui-même nul besoin de s’agiter dans le film pour atteindre quoi que ce soit…..merci
LA NATURE DES APPARENCES…………………………………
Merci Denis Yves
« le casting de l’éveil » cette image m’amuse beaucoup haha…
Il n’y aura heureusement jamais de casting puisque l’éveil n’a pas d’existence, il est sans « masse », sans début ni fin, il est l’être-conscience… CELA est témoin de tous les rôles du film qu’il peut jouer, à la fois créateur, metteur en scène, acteur, cadreur, contrôleur et j’en passe des meilleurs… ah la la quel film passionnant à voir ! c’est le no-oscar movie par excellence !
Bon dimanche à tous
Revenir de temps à autre à ce site, nous rappelle l’évidence.
Merci, Denis.
Belle nouvelle présentation, aérée, claire, fonctionnelle……..un nouveau site quoi!
bonne journée à toi Denis et à tous
PS : »“Voir” et “contempler” seront les thèmes qui seront abordés dans le prochain livre de Denis Marie. » peux-tu nous en dire plus sur la publication et une éventuelle date de sortie?
Merci Vincent. Mon travail avance, mais tout doucement.
C’est aussi une synergie avec les rencontres et les messages des lecteurs.
Si tu as un ou deux points précis que tu souhaiterais que je développe, je pourrai produire un texte en attendant.
Youpi !!!
Le masque est ôté…
l’inutile… tombe tout seul !
Reste… un tic tac…
le bruit d’une porte…
un rayon de soleil…
une odeur de café…
une respiration…
….
Bravo ! pour cette nouvelle présentation…
Simple, fluide et légère …
Merci Denis
Bonne journée pour tous
salut Denis,
récemment j’ai lu ceci : « qui est cet on qui veux arriver quelque part » (pardonne l’inexatitude) et au moment ou j’aie lû ces lignes j’aie eu cette sensation que j’avais très souvent enfant quelque chose comme un reflet dans le miroir qui se répète à l’infini, je bois ma tasse de café mais je ne suis pas cette forme en train de boire sa tasse de café.
Quand j’étais enfant ca me faisais tellement peur que je m’éforcais de revenir dans la réalité par tous les moyens et en grandissant j’aie réussi à m’en défaire pour rester dans ce que je croyais être moi, c’est ca la main dans la marionnette?
ps je n’aie presque plus peur…
merci
La question te regarde chère Cécile.
Si j’y réponds, je risque de te priver de l’occasion de démasquer toute l’énigme.
Nous y sommes… Aussi, “qui” pose la question ?
“Qui” attend la réponse ?
“Qui” lit ces mots ?
“Qui” s’interroge ?
“Qui” craint de ne pas comprendre ?
“Qui” ?
C’est question n’en sont pas vraiment. Elles sont autant d’invitations à contacter, à Voir l’Ouverture spontannée, qui est la nature même de “celui” ou “celle” qui s’interroge.
Denis
salut Denis,
Je viens d’ecrire ca et j’aie eu l’impusion de te l’envoyer…je
me rejouie a l’idee du commentaire,
cecile
Toute les choses que l’on fait pour echapper a soi tout ca c’est indispensable et si quelqu’un vient vous dire le contraire qu’il se nomme adolf qu’on le nomme hitler c’est pas en se mettant sous controlle qu’on atteind la liberation puisque la liberation n’est pas quelque chose que l’on peut atteindre mais seulement peut-°etre voir(?)et qui voit alors? surement pas celui qui essaie desesperement de se liberer de lui meme, car alors ca serait encore une fois seulement le reflet enfermé dans le miroir qui chercherai a sortir du miroir ne sachant pas qu’il se trouve devant, avant le miroir et qu’il se regarde betement alors qu’il est le miroir, toutes les choses, aussi loin que porte son regard : l’oeil de dieu.
Nous sommes tellement toujours entrain de nous approprier tout ce qui se présente et pretendons aussitot que c’est de notre fait ou du fait de quelqu’un d’autre meme, un autre reflet, le reflet, le miroir: le miroir aux allouettes.
-“Tu devrais te rejouir!“ me dit on, tu es bien la ou tu le voulais et bien je ne le veux plus, combien de fois faudra t’il vous dire que ce n’est pas pareil d’avoir envie de quelque chose et de brusquement se retrouver devant „ jetzt hast du den salat“ (expression allemande: maintenant tu l’as ta salade!) et bien je n’en veux plus,car rien n’arrive jamais et on est jamais content du plat qu’on a commandé, comment le serait t’on? comme si on pouvait s’accomoder de ce qui arrive, biensur que non! Puisque jamais rien n’arrive jamais. On dit toujours demain et puis demain arrive et c’est toujours quand meme aujourd’hui, alors que faire: rien c’est deja trop c’est deja du calcul, accepter c’est deja trop c’est deja se mettre dans un etat d’acceptance et c’est encore du calcul s’en foutre c’est deja trop tard! on decide qu’on s’en fout mais c’est deja une decision, du coup un choix, donc ca n’est pas egal et on ne s’en fout pas, la confiture ca degouline ca coule le coule sur les les doigts… biensur on peux avec du beurrre, les trous on peux bien les boucher, ca ne sert a rien c’est un leurre parce que ca passe par les cotés!
JE NE SaiS SI LES FRERES JACQUES AVAIENT CONSCIENCE DE CE QU’ILS CHANTAIENT MAIS CA NE CHANGE RIEN A LA SALADE CA RESTE UNE INDICATION ET C’EST CETTE INDICATION MEME QUI DANS SA DIMENSION LIBERATRICE NOUS FAIT ENTREVOIR QU IL N EST AUCUN ESPOIR AUCUNE ENTREPRISE PARTANT DE CE QUE NOUS PENSONS ETRE, NOUS, QUI NE SOIT VOUEe A L’ECHEC ET C’EST BIEN CA QUI NOUS FAIT RIRE ET COMME LES PLEURS CELA FAIT EXPLOSER CETTE CONSCIENCE DU MOI ET NOUS SENTONS ENFIN RASSEMBLE
te souviens tu lorsque tu etait enfant et que tu te retrouvais pour la premiere, les premiere fois? seul et que l’anguoisse de la separation te saisisais comme si tu etais de toute eternite enfermé dans ce corps capable de pensées, de calcul, sans la moindre, le moindre espoir d’en sortir jamais et combien alors cette sensation d’eternite t’accable! Comme la plus grande escroquerie ! Saloperie de l’univers, le piege parfais, la plus grande farce possible et si vraiment dieu existait et faudrait vraiment lui casser la gueule et lui faire comprendre que c’est pas si drole pour l’idee qui se croit enfermée, collée au foutu rouleau qui colle pendant qu’en dessous assis à la table il s’ennuie en buvant son the,
froid.
Bonjour Cécile,
Je crois que la confiture a coulé jusqu’en bas de ce message. Mais ce n’est pas grave, tu vas pouvoir te lécher les doigts. ;-)
Bises, Denis
moi pas comprendre, qu’est ce qui n’est pas grave ? j’aie l’impression desagreable de parler a un mur?
Pas grave ou sans importance.
Excuse-moi, je ne voulais pas afficher un mur, seulement une note d’humour !
Ce que tu dis a peut-être un sens, une logique au sein du mental, mais cela n’importe que pour lui. Tous les discours, les miens et ceux des autres, se cantonnent dans la sphère de l’esprit. La vérité, la Vie que nous recherchons est juste ici, dans cette Présence, où les mots sont pareils à des petits cailloux que l’on jette et qui disparaissent dans l’eau. Plouf !
Plouf! (humour)
La vérité serait-elle alors la confiture que l’on étend sur le pain et un peu partout …comme lorsque nous étions enfant ?
Je ne prétend pas savoir où se trouve la vérité, ni même ce qu’elle est, j’observe, je ressens.
Je compare la confiture collante comme le mental et à la fois dégoulinante comme peut-être la nature de la « conscience » insaisissable par le pain représentant le moi : une agglomération pâteuse et pleine de trous cherchant à retenir l’insaisissable par tout les moyens: le beurre, mais que tout ca est un leurre puisque ca passe par les cotés: à coté (de la plaque).
Une d´sinvolte invitation à observer, si on veux, que selon ce que je ressens, la « vérité » ne se trouve pas seulement écrite aux pages marquées vérité, mais que quelque fois c’est même pas marqué dessus! ah ah! comme dans la chanson formidable et tellement dépourvu de sérieux au contraire de subtilité, des frères Jacques.
Finalement, c’est vrai, je me lèche les doigts, hum c’est bon la confiture, tu ne trouve pas?