Tout de suite
10 fév 2010 | 5 commentaires | par Denis Marie | dans Relatif dans l'absolu, Vérité base de tout
Nous assumons plus nos idées que l’ouverture dans laquelle elles apparaissent. Aussi, c’est à travers des idées que nous essayons de comprendre l’espace. Encore, nous voudrions qu’il s’exprime à travers une autre forme. Encore, nous intervenons. Encore, nous minimisons et atermoyons, ne trouvant pas cette vérité conforme à notre attente. Pourtant, tout de suite, cet instant, cette vie, cet espace nous embrassent inconditionnellement.


Billet écrit par Denis Marie
Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.
5 commentaires
Cher Denis,
En fin de compte, c’est bien la pensée (nos idées) qui est un obstacle à l’ouverture.
Bien à toi.
Le vent de l’été dans le feuillage de St Siffret
tendrement
nous mumure au creux de l’oreille:
« Quelle est la vérité de ce que tu crois ? »
….
Juste écouter
Prendre appui sur la chaise
C’est simple
Il y a le va et vient du souffle
Comme une caresse
« Automatiquement la vérité est là… »
bonne journée
Jean-Claude
oui Denis c’est tellement simple et direct ce que tu énonces, que mis à part cette vieille habitude de saisir le contenu de la pensée pour valider sans cesse le reflet, ici, en cet instant sans temps, l’espace nous embrasse en permanence!
Oui
merci à St Siffret d’accueillir la vérité
mais aussi merci
à la chaise
juste là devant l’ordi
ici et maintenant
sans aucune arrière pensée
merci d’accueillir mon postérieur
sans aucune arrière-idée
merci d’accueillir la vérité
tendresse
Jean-Claude
Bonjour Jean-Claude, bonjour Vincent,
Cher Mouloud, pour répondre, j’aurais tendance à dire que c’est la croyance qui “crée” l’obstacle. Les pensées sont des marionnettes sans vie propre. Voilà qui nous renvoie à cette interaction entre fond et forme. Si la forme n’est autre que le fond et inversement, il ne peut y avoir un réel obstacle avec un “second”. Cependant, nous sommes confrontés à un écho, à un reflet qui nous ressemble. Cela nous laisse croire en une extériorisation, en un “autre” envers lequel nous développons une relation duelle.
Bien à vous tous