Tout de suite

Nous assumons plus nos idées que l’ouverture dans laquelle elles apparaissent. Aussi, c’est à travers des idées que nous essayons de comprendre l’espace. Encore, nous voudrions qu’il s’exprime à travers une autre forme. Encore, nous intervenons. Encore, nous minimisons et atermoyons, ne trouvant pas cette vérité conforme à notre attente. Pourtant, tout de suite, cet instant, cette vie, cet espace nous embrassent inconditionnellement.

Billet écrit par Denis Marie

Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.

  1. 5 commentaires

    • Mouloud a dit :

      Cher Denis,

      En fin de compte, c’est bien la pensée (nos idées) qui est un obstacle à l’ouverture.

      Bien à toi.

    • Le vent de l’été dans le feuillage de St Siffret

      tendrement

      nous mumure au creux de l’oreille:

      « Quelle est la vérité de ce que tu crois ? »

      ….

      Juste écouter

      Prendre appui sur la chaise

      C’est simple

      Il y a le va et vient du souffle

      Comme une caresse

      « Automatiquement la vérité est là… »

      bonne journée

      Jean-Claude

    • vincent a dit :

      oui Denis c’est tellement simple et direct ce que tu énonces, que mis à part cette vieille habitude de saisir le contenu de la pensée pour valider sans cesse le reflet, ici, en cet instant sans temps, l’espace nous embrasse en permanence!

    • Oui

      merci à St Siffret d’accueillir la vérité

      mais aussi merci

      à la chaise

      juste là devant l’ordi

      ici et maintenant

      sans aucune arrière pensée

      merci d’accueillir mon postérieur

      sans aucune arrière-idée

      merci d’accueillir la vérité

      tendresse

      Jean-Claude

    • Denis a dit :

      Bonjour Jean-Claude, bonjour Vincent,
      Cher Mouloud, pour répondre, j’aurais tendance à dire que c’est la croyance qui “crée” l’obstacle. Les pensées sont des marionnettes sans vie propre. Voilà qui nous renvoie à cette interaction entre fond et forme. Si la forme n’est autre que le fond et inversement, il ne peut y avoir un réel obstacle avec un “second”. Cependant, nous sommes confrontés à un écho, à un reflet qui nous ressemble. Cela nous laisse croire en une extériorisation, en un “autre” envers lequel nous développons une relation duelle.
      Bien à vous tous

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*