C’est vrai « qui suis-je » ? Drôle de question sans réponse, un face à face instantané avec soi même. Pas de réponse, nous sommes avant la réponse. Constatation de « la présence » sans que rien ne puisse être ajouté ou retranché…silence..et tout est là ! Nous préexistons à la question, la question vient et se meurt en cela, on ne peut rien dire!
Billet écrit par Denis Marie
Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.
4 commentaires
Bonjour Denis,
Est-ce l’espace qui contient ce corps et ce regard devant l’ordinateur?
Ramana disait qu’il faudrait poser la question « Qui suis-je? » et l’abandonner. Il ne faut pas la prendre pour un mantra.
Au réveil, chaque matin, apparaissent ce corps, ce mental avec ses précoccupations et, le monde.
Dans le sommeil profond, le vide est paisible.
Amicalement.
Mouloud
Qui suis je?
… En effet, « poser » la question, et surgit… un blanc…
avant le je ne sais pas ou le je suis ceci…
s’impose un silence d’une qualité différente…
interrogatif, voir attentif, comme si la réponse ne pouvait venir avec des mots,
mais de la source elle-même…
Comme si la réponse ne peut jaillir que de la certitude d’Être.
De tout coeur,
Irina
C’est vrai « qui suis-je » ? Drôle de question sans réponse, un face à face instantané avec soi même. Pas de réponse, nous sommes avant la réponse. Constatation de « la présence » sans que rien ne puisse être ajouté ou retranché…silence..et tout est là ! Nous préexistons à la question, la question vient et se meurt en cela, on ne peut rien dire!
Et si… la question … en suspens …
nous disait simplement,
Que nous sommes la réponse !
Et si… nous restions en cet instant
… silence… présence…
Alors,
oubliant la question,
simplement la réponse
c’est JE SUIS !