Si vous voulez goûter l’éveil, là, tout de suite, passez en « live » !
Généralement, nous sommes comme encapuchonnés dans notre esprit. Alors, il s’agit de sortir la tête.
Branchez-vous sur la vie, sur l’ouverture insondable de cette Présence. Parlez, bougez, mangez, marchez dans la clarté du vivant, dans la vérité de l’instant. Ne temporisez pas, n’édulcorez pas avec le mental. Laissez les pensées vous traverser sans qu’elles collent, comme un paysage qui défile. “Soyez” spontanément, tel que vous l’êtes, tel que c’Est. La Présence vive est un éclat qui consume tout, qui brille par-dessus tout. Laissez-vous porter par l’actualisation, comme sur le flot d’une rivière. Ça arrive… ça vous accompagne… Vous êtes Vivant… Nul besoin de le faire.
Note : en rapport avec Branché sur la vie
Je pense qu’il faut prendre cette “présence derrière les yeux” comme un moyen habile, sans chercher à en faire une sorte de “pratique”. Ce qui importe, c’est de se “brancher”, de s’exposer à la fraîcheur, à l’actualisation du vivant. À travers le mental, nous avons une façon de nous détourner, de nous “désynchroniser” de l’instantanéité. Nous nous mettons à imaginer la vie et nous oublions notre appartenance fondamental, notre lien direct de parenté, d’unicité, qui, pourtant ne peut être altéré. C’est depuis la rêverie, le monde imaginé, que nous tentons de “revenir” et de trouver une solution. Captifs des pensées, nous gesticulons, enfermés dans l’esprit.
Passer en “live” est un repositionnement, une reconnexion, qui permet de “riper”, de décrocher de notre abstraction et “d’atterrir” dans le concret, au cœur de la vie. Au moment précis, où nous regagnons la vie et son rythme se révèle toute la différence entre la dimension du virtuel et celle du concret. C’est dans ce “switch”, cette transition, que l’éveil à la possibilité de s’imposer.



Billet écrit par Denis Marie
Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.
40 commentaires
je ne peux que te remercier Denis de tous ces billets qui ne sont qu’invitation qui ici se réjouit de cette infinie simplicité
Merci de tout cœur mon ami c’est une joie de se reconnaître simplement!
Merci Denis, très touché par tes mots.
Avec cette foi que dans ce mode « live » actualisé, se manifeste l’ultime réalité, qu’il n’y a rien ailleurs, au delà. Cette foi qui n’est pas une croyance mais qui permet de s’immerger totalement dans le flux. Cette foi qui est d’être Un, immédiateté de l’éveil. Cette foi qui montre l’absurdité de chercher ce que nous sommes déjà et qui est « la joie de se reconnaître simplement ». Merci Vincent.
En cela, ne se retrouver que paix et bonheur, ensemble…
Emmanuel
ca me parle beaucoup ce que tu dis Denis…j’aimes ce genre de message très concret…
merci
Bonjour,
Il traîne souvent souvent dans un soi-disant discours spirituel cette merveilleuse histoire du « témoin ultime » connaisseur de toutes choses…mais n’est-ce pas encore un des bastions du soi-disant chercheur spirituel « encapuchonné » et replié dans son histoire et son besoin de reconnaissance ?
Mais oui Denis, que diable :
» Parlez, bougez, mangez, marchez dans la clarté du vivant, dans la vérité de l’instant…. »
….
C’est une journée qui s’annonce bien
j’ai été réveillé par le ronflement de notre vieille chatte
merci et bonne journée
Jean-Claude
Bonjour Tous .
Le témoin ? Certainement une béquille , mais qui a son sens .
Faut pas rêver (
) et tomber dans l’autre discours neo-advaitin qui proclame que nous sommes déjà éveillé et basta .
Ce doit être vrai mais …..
Pour en faire sa propre réalité , une maturité doit faire son chemin .
Pour ôter une épine du pied , on peut utiliser une autre épine .
Une fois cette première ôtée , les deux épines disparaissent .
Le « témoin qui prend note » sans inter-agir est un très bon outil me semble t-il.
Bon dimanche les amis …
Certes René…..mais une fois « l’usage par lui-même » de « l’apparente » utilité de la seconde aiguille étant « vu » …à quoi bon tricoter avec celle-ci, laisse là tomber….et « vis » ce qui reste, ce qui est :il n’y a aucune obligation de continuer d’y croire!o))))))
Pour sûr Vincent . Il faut juste une conviction profonde pour cela .
Que ce ne soit pas une info de seconde main
Ça me plaît bien tout ça . Mieux , il y a résonance .
Ça me parle , et tout et tout …
Faut juste que ça me pète à la gu**le
Trop de samskaras collés à la peau encore …
juste pour le fun…..ça ne peut péter à la gueule « de personne »…..quand au samskaras d’où viennent ces croyances?………L’ esprit aime son histoire de chemin, de but…de direction..dans le temps ect…et qui sait « il finira bien par trouver la solution…enfin ça « m’a pété à la gueule »….à la gueule de qui? (sourire) quand « à collé à la peau » ……de qui? quelle peau?
Bonne journée!
Certainement … Certainement …
Entre ne se savoir « personne » et se penser « quelqu’un » …
Mmmm … Et pourtant , il faut que le fruit soit mûr .
Je sais , c’est encore une histoire .
C’est tel que c’est en ce moment .
Quand je rêve la nuit , « je » ne le sais pas , « je » rêve …
« C’est tel que c’est en ce moment . »…..merci
bonne journée René
Y-t-il seulement
une seule pensée qui mérite notre attention ?
Mais avons nous le pouvoir de nous attarder sur quoique ce soit ?
bonne journée
Jean-claude
« Y-t-il seulement une seule pensée qui mérite notre attention ? »
Ça fait 3 jours que cette phrase resurgit bêtement et inopinément
Bien vu !
René,
peut-être est-ce toi qui m’a inspiré ces quelques lignes ? :
Bonne nouvelle : L’éveil n’a pas besoin qu’on pense à lui.
« Mais je ne pense qu’à ça. » a dit le chercheur spirituel.
« Alors , écrit des poèmes » lui a répondu le poète.
« Des poèmes sur l’éveil ? »
« Mais non, des poèmes sur l’oubli. »
***
tendresse
Jean-Claude
La pensée qui arrive est déjà sur le mode « live »,
elle n’est que mouvement, provenue d’une infinité d’interrelations hyperdynamiques. Ainsi elle n’existe pas d’elle-même et ne fait que se transformer sans connaître un seul instant de fixité. C’est du « live ». C’est comme ça la vie de la pensée, vivant.
En faire quelque chose, voilà l’illusion, voilà le mode « play back » car on en se mettant à penser sur la pensée, on se rend indisponible à l’instant suivant tel qu’il est. De l’illusion, née l’attachement, la dualité, la lutte, l’incomplétude, la souffrance…
Tout est calme, rien à faire, à manipuler, à rejeter, à contrôler, tout passe tout seul, « Ça arrive… ça vous accompagne… Vous êtes Vivant… Nul besoin de le faire. » C’est naturel.
Emmanuel
Bonjour à tous,
L’eveil ordinaire fut mon premier livre « de spiritualité », merci Denis. Cet aprés midi, en voiture entre Nice et Marseille, le paysage défilait en moi,comme dans la métaphore des pensées qui défilent sans qu’elles collent….Merci Denis
Bien belle journée
Oui, cher Denis,
La Réalité de la Présence a les bras ouverts,
elle nous accueille ici, maintenant,
pour Être la tête légère et libre…
La tempête peut bien gronder,
Le vent peut bien souffler,
nous goûtons à la tranquillité,
nous sommes cette tranquillité…
Alors bon voyage sur les flots de l’instant !
Merci de tout coeur !
Cher Yves , je profite de l’élan de notre récente conversation pour partager ceci.
Si vous vous abandonniez au “live”, vous seriez “brûlant”… Vous me diriez, mon Dieu, c’est INCROYABLE !! Comment j’étais mort et je ne le voyais pas ! Comment je me cachais derrière mon esprit de peur d’être touché dans mon cœur par la vie ! Alors, vous verriez que vous êtes vous-même cette vie dont vous vous méfiez. Vous éclateriez de joie et de liberté face à une réaction aussi ridicule. Vous seriez touché d’une gratitude infinie dans les bras de cette vie-vraie qui vous attendait depuis si longtemps.
Vivre le “live” n’est pas un simple exercice, une sorte d’entraînement ou un préliminaire. C’est s’exposer directement dans la lumière de l’éveil. J’aimerais pouvoir vous le dire encore mieux. S’il vous plaît, n’entendez ici aucun reproche. J’essaie seulement de vous inciter à “passer en LIVE”.
De tout cœur
Magnifique cher Denis,
C’est le Feu qui embrase et embrasse tout…
Merci, de tout coeur
Merci Denis pour ce don du coeur que tu nous donnent constamment soit dans tes textes soit par ta présence ou par téléphone . Yves
bonsoir, quand on parle de la Source , de substrat unique, d’arrière plan unique, de base unique, est ce la cons d’etre, d’exister , qui apparait tous les matins ? Parce que cette cons d’exister disparait à nouveau chaque nuit et n’est donc pas permanente. Ainsi, apparait t’elle donc sur une base disons » de pure conscience » vraiment ETERNELLEMENT PRESENTE ? Evidemment, il n’est qu’une CONSCIENCE DIVINE à l’oeuvre, alors quelle place a cette conscience d’etre qui apparait et disparait ? Merci .
Bonjour,
Selon moi, la conscience est un état. Elle s’exerce sur le plan relatif. Elle varie, comme la posture de l’œil qui peut être ouverte ou fermée (plus les états intermédiaires).
La Présence est la nature absolue. C’est l’œil lui-même, ainsi que le Voir qui est sa fonction. Ouvert ou fermé, il est constant. Il continue d’être un œil et de voir. Si l’on se place du point de vue de la conscience, nous pouvons être plus ou moins conscients de la Présence. Nous pouvons la “relativiser”, mais en réalité la Présence est continue.
Oui Denis . Il me semble que le mot conscience en français peut être mal interprété .
Il se peut que « conscience » soit encore du domaine des phénomènes.
Dire : » Je suis conscience » est encore une identification .
Il y a conscience et cela peut être perçu.
Certainement que Cela qui perçoit est au delà .
Aaaah , les mots , les mots ……
On prends souvent comme base que la conscience d’être « apparaît chaque matin », mais je crois comme dit Denis que ca c’est une conscience très relative.
Il y a ces réveils ou on ne sait pas « ou on est » (et parfois plus…) : on s’éveille, on est là, mais il n’y a pas d’histoire et l’esprit se met alors à pédaler comme un fou pour reconnecter les morceaux, reconstruire l’histoire de la veille, comment on est arrivé là, etc. En général il mets juste quelques secondes mais ca marque toujours…
Et pourtant, pendant qu’il fait cela, on est déjà là, et pleinement.
Et puis il y a aussi cette expérience nocturne qui peut arriver : perception de la pièce noire, de notre corps endormi, voire même de l’esprit en train de rêver.
Très étrange mais on est alors conscient sans être pensant : juste présent à tout ca, présent avant tout ca
Tout ca illustre je crois cette conscience absolue, cette présence qui précède toutes les expressions de notre corps et de notre esprit.
Et bien sûr ca n’est pas juste une histoire de mots ou d’expression : c’est le coeur de ce que nous sommes !
Très Touché, à chaque instant du quotidien, par cette mise au point brûlante, Denis.
Cet abandon direct, immédiat, total à ce flux de la « vie_vraie »
peut se réaliser simplement en acceptant sincèrement tout ce qui est tel que c’est.
Tout le jour, accueillir, accueillir,
ce que je suis, ce que l’autre est, ce que chaque situation donne…
Tout le jour à rester juste ouvert,
ne rien faire mais être fait du tout,
n’est alors que la réalité,
paisible et pure silence en sa profondeur infinie,
libératrice, généreuse et poétique, en son expression.
Bien à vous,
Emmanuel
Bonjour Emmanuel
Je perçois encore un légère contradiction entre un abandon « direct, immédiat et total »
et
« Accepter sincèrement » et « Tout le jour, accueillir, accueillir, » qui sonnent un peu comme des méthodes de l’esprit pour « réaliser » cet abandon : est-ce que tu veux dire? (Je crois qu’on a déjà eu un échange sur ce thème, récemment… mais je réagis juste au sur ces mots donc il n’y a pas d’acharnement à y voir, en tout cas j’espère !
)
Je crois que l’abandon direct nous fait « passer » directement en nous, en « live » pour reprendre l’expression de Denis, et alors l’acceptation a le même statut que le refus, et l’ouverture est juste le complément de la fermeture : ce sont des attitudes mentales qui passent en nous, et puis disparaissent, remplacées par les suivantes, tandis que nous sommes la réalité, l’espace dans lequel tout cela arrive, et tout cela constitue le « live » dans lequel nous sommes…
Ce qui est intriguant est que tu décris cela assez joliment dans tes dernières lignes, et que tu commence par l’abandon direct, mais qu’entre les deux tu semble dire qu’il y a une méthode à appliquer avec constance pour le « faire arriver » ou le « réaliser » ?
Bien à toi,
Daniel
Toujours le même paradoxe .
La méthode est l’expression de la conscience qui peut éventuellement révéler qu’il n’y a nulle méthode …
Ça fait un peu koan mais bon …
Je sais , je tourne un peu autour de ça en ce moment .
Je dirais : la méthode reflète la croyance qu’il y a quelque chose à changer… dans la croyance, pour qu’enfin la non-croyance arrive !
Alors que la Présence (=nous!) voit, et voit, et voit… sans aucune croyance, et donc sans changer de croyance.
La croyance peut changer, après : mais c’est un effet secondaire.
Le réel, la vie, le « live » est disponible sans méthode. Et par ca, il pointe que ca se passe « ailleurs », entièrement !
La seule vertue que je puisse voir actuellement dans n’importe quelle méthode, c’est de nous épuiser par son inutilité. Alors on peut céder, désespérer totalement, racler le fond… et peut être voir qu’on est toujours là, « en live »… !!
Et là, YOUPI !!! on passe aux galipette dans l’espace, à la danse avec la réalité !
Daniel ,
« La seule vertue que je puisse voir actuellement dans n’importe quelle méthode, c’est de nous épuiser par son inutilité. »
C’est bien là ou je voulais en venir
C’est un peu comme si quelqu’un arrêtait Sisyphe au pied de sa montagne, en train de rouler sa pierre pour essayer d’atteindre le sommet, et lui disait « hé Sis’, ca sert rien ton truc, elle roule toujours dans la vallée ta pierre! »
Et Sisyphe qui répondrait « c’est bien là que je voulais en venir « …
Je crois que si on voit vraiment où ca va (la pierre, ou la méthode inutile) alors on lâche l’affaire… et si on voit que tout était méthode, qu’on est ainsi dire « cernés » par nos méthodes, alors on est bien obligé de tout lâcher…
Bonjour à tous et toutes,
Concernant la méthode, il me semble qu’il y a souvent confusion entre méditation et méthode : la véritable méditation est sans but, sans méthode, c’est juste être. Ramana et Bodhidharma sont restés assis immobile pendant plusieurs années. Les gens pensaient qu’ils effectuaient une pratique spirituelle alors qu’ils étaient simplement envahi de vie ainsi.
Puis, il me parraît plus important d’ arrêter de penser « ceci est bien, ceci est mal », « est-ce que je fais bien ? », « comment faire bien pour », si on voit que c’est le mental qui s’accroche à faire (ou non-faire). Ceci est, c’est tout.
être simplement, est la méthode sans méthode, la vie qui ne veut rien que ce qu’elle est, l’homme qui savoure la vie.
Emmanuel
Cher Daniel,
Abandon et acceptation de la réalité telle qu’elle est sont synonimes pour moi. Accepter la réalité telle qu’elle est nécessite que l’égo est abandonné son pouvoir illusoire. C’est le méditant qui ne contrôle plus rien, qui ne souhaite surtout pas obtenir qqchose, le méditant abandonné ! Que reste-t-il ? Que se passe-t-il quand on ne cherche plus à manipuler le réel ? Quand on ne cherche plus à comprendre ? Quand on ne s’identifie plus à rien, y compris au Soi ? Juste la présence paisible comme réponse dans la vie qui est telle qu’elle est.
L’ouverture c’est laisser la vie se vivre à travers soi…
Merci Daniel de t’acharner ainsi ! (sourire).
Bien à toi,
Emmanuel
Cher Daniel, Emmanuel, René et tous,
Tout Cela est une » affaire » de Coeur, rien que de Coeur….
Méthodes, méditation, présence, acceptation…
Le coeur nourrit tout, sublime tout, et transforme le vide en plein…
Toute pensée alors est comme transfigurée par l’Amour,
et peu bien se manifester…. la Présence emplie de parfum, et de vibration
« brûle » toutes les illusions… elle « brûle » d’Amour….
… « passer en LIVE »… c’est Être le Coeur en Vie !
De tout coeur
Chère Irina,
La vie (« le tout ») a-t-elle besoin d’être nourrie, sublimée, dans une « affaire » de coeur ?
Et pourquoi ce « rien que le Coeur » ? Pour certains comme pour toi, cela est ainsi. Cependant, d’autres ne jure que par le détachement (comme Maître Ekhart) ; d’autres par l’investigation ; d’autres par la simplicité du réel ; d’autres invitent à l’équilibre entre le coeur, l’esprit, et l’intuition ; le Bouddha mettait l’équanimité au dessus de la joie… La vie s’exprime en chacun librement.
Pour ma part je me contente de l’ainsité, de la vie telle qu’elle est ! Tantôt ceci, tantôt cela, mais toujours ainsi ! Donc en paix ! L’amour, comme tout, libre de venir ou pas.
Bien à toi,
Emmanuel
C’est amusant Emmanuel que tu parles d’ainsité, car c’est justement en ce sens que les mots d’Irina m’ont touchés et que j’écrivais tout à l’heure le message (plus bas)…
Les mots ne sont qu’une expression de ce Coeur Intemporel que personne ne saisira jamais…
Bien amicalement
Cher Emmanuel,
Je ne parle pas ici de moyen… pour arriver quelque part…
Le détachement, l’investigation, la simplicité du réel, l’équilibre entre ceci et cela, l’acceptation…
Je parle du coeur vivant, brûlant…
L’ainsité EST le Coeur de la Vie !
Je voudrais reprendre une phrase de Denis, dite plus haut dans son premier commentaire :
… » Si vous vous abandonniez au « live », vous seriez « brûlant »… Vous me diriez, mon Dieu, c’est INCROYABLE!!
Comment j’étais mort et je ne le voyais pas ! Comment je me cachais derrière mon esprit de peur d’être touché dans mon coeur par la vie ! « …
La vie EST Amour ! au-delà de tout discourt…
Le Coeur est La Vie même, la Source de toute expression…
Le Coeur est nourri de lui-même, il n’y a rien à « faire »
l’Amour qu’il EST se déverse et inonde tout de Joie et de Paix…
Alors, la Vie Aime avec la simplicité d’un coeur heureux…
Bien amicalement
Bien dit chere Irina, je te rejoins comme toujours…
Tout participe de tout
Rien participe de rien
Le Coeur est simultanément Rien et Tout
Feu d’Amour sans flamme ni fumée
Merci chaleureusement Irina pour ta réponse,
Tout ensemble,
Emmanuel
Amour-Un, spontané, sans cause
Celebration de la Vie qui s’émerveille !
Amitiés à tous
Bonjour ,
Il me tombe dans les mains, cette petite phrase très drôle ( de Ramathîrta ) :
« Il gaspille toute sa force à prendre de l’élan, et il n’en a plus pour sauter. »
si simple…
de la même façon, nous pourrions dire :
» Il gaspille toute sa force à apprendre à nager, mais quand il tombe à l’eau il se noie. »
sautez, nagez, parlez, bougez, mangez…du live quoi…
bonne journée
Jean-Claude
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