L’art de se distraire
Nous recherchons comment nous éveiller, sans pour autant lâcher nos distractions. Nous espérons changer, tout en conservant nos vieilles habitudes. Nous pensons que nos “passe-temps” n’ont pas beaucoup d’incidence. Pourtant, c’est à travers chacun d’eux que nous éludons l’ouverture de “l’instant”, que nous nous soustrayons du “vivant”.
Ce n’est pas facile de rester éveillé lorsque l’on prend des somnifères. Qu’essayons-nous de fuir ? Qu’essayons-nous d’oublier en nous absorbant dans nos “jeux”, parfois très sérieux ? Nous pouvons passer notre vie entière à compenser. Pourtant, rien ne peut remplacer la présence du cœur, la chaleur de l’amour, la paix que procure son authenticité.
















Même si nous allons au sommet de l’Himalaya, nous transportons avec nous toutes nos identités et croyances si nous sommes identifiés à ce niveau, mais si nous reposons tranquillement dans l’être de notre coeur, alors nous avons la clarté de l’Himalaya dans le petit chemin de notre jardin…
Nous occupons sans cesse notre esprit parce que nous avons peur du vide, pourtant c’est de ce Vide que nait le plein, la plénitude… la fuite fait tourner inlassablement la périphérie du cercle d’habitudes et de souffrances mais tout cercle origine d’un centre, immobile, serein, profond, sans limites… de ce coeur, nous nous émerveillons, embrassons le mouvement de la vie…
Bonjour cher Denis,
Bonjour Roselyne,
Bonjour à tous,
Ce n’est hélas! que trop vrai! Un simple sentiment de vide, une tristesse, une parole qui nous a blessé ou chagriné, un « mal-aise » dans la quotidienneté et nous voilà allant allumer la radio, voir un dvd, appeler un ami, etc. Personne ne nous a appris à regarder le vide, le solitude, le sentiment du manque – même entouré de personnes aimantes-,… que dire encore?
Certes, c’est toujours le mental qui réagit ainsi.
Je le reconnais.
Bien à vous tous.
Bonjour à tous, bonjour Denis
il en est bien ainsi, comme dans la vidéo « ouvrir le loquet tirer la targette etc…)on continue de chercher à comprendre ce qui en fait est une a-perception immédiate offerte à tous les instants.Pour peu que les jouets du bac à sable ne soient plus pris pour une compensation, une fuite vers on ne sait quoi, tout cela pour oublier que la musique crie « trompette, trompette » en permanence!
Se désillusionner passe par la joie et le bonheur de n’être rien. Yves
Bonjour tout le monde,
Le mental n’est-il pas comme la puce qui ne peut s’empêcher de sauter et qui au bout du compte ne sait même plus pourquoi elle saute ?
Mais immanquablement la puce revient et retombe là d’où elle est partie.
Sauter , c’est la vocation et le mystère de la puce .
Mais qui sommes nous ?
La puce, l’énergie qui pousse à sauter, le point d’appui, le retour au sol, le sol qui accueille avec une infinie patience les fantaisies de la puce ? ? ?
Le point d’appui c’est peut être là où se situe « l’art de se distraire »ou les mille et une stratégies élaborées par le mental pour éviter le sol ! ! !
Eviter le sol pour une puce, n’est ce pas le comble ?
Dans un chant d’allégresse la trompette accompagne le merveilleux ballet du saut de la puce.
Bonne journée
Jean-Claude
Trop drôle cette puce
Mieux vaut alors ne pas gratter les démangeaisons, mais les observer silencieusement !?
Bonne journée à tous
… » la présence du coeur, la chaleur de l’amour, la paix que procure son authenticité. »
Voila de quoi bien occuper nôtre penchant pour la distraction…
Les vieilles habitudes volent en éclat devant l’ardeur et l’élan du coeur!…
… et comment détourner alors nôtre regard de la merveille de Nôtre Présence !…
Aucun « jeux » ne peux plus éteindre la chaleur qui rayonne de nôtre coeur !…
… et nous ne pouvons que nous laisser absorber dans la paix et la joie !…
Où est donc passer le mental ?…
De tout coeur.
Irina
Merveilleux! tellement simple…merci Irina