Mise à jour 2011 du “Journal de L’éveil ordinaire”
4 juil 2011 | 17 commentaires | par Denis Marie | dans Info
La version (III) du Journal est à présent disponible.
Document PDF rassemblant tous les billets publiés depuis 2006 (livret imprimable, format A5, 112 pages).
Téléchargement Journal III – 2011



Billet écrit par Denis Marie
Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.
17 commentaires
Merci Denis
Merci de nous permettre d’être reliés
à cette patience infinie…
de tout coeur
Jean-Claude
Merci infiniment, Denis.
J’en ai fait un livret que je prends avec moi. Bien sûr, ce n’est pas le livret qui compte, mais le message. Et c’est utile de se ressourcer dans le métro, l’autobus, une attente quelconque… Juste un coup d’oeil pour rester présent.
Mouloud
C’est un cadeau, une boite de chocolat à manger sans modération, un parfum de nous mêmes à respirer jusqu’à l’ivresse et l’oubli de notre histoire pour n’être « que Cela ».
Merci Denis
Bonjour,
Ce matin à la plage,
en feuillettant
le journal de l’Eveil Ordinaire
tout en observant les courageux
qui courent le long de la plage,
j’ai écrit les quelques lignes qui suivent :
Chanter l’Ami.
il n’y a pas de coupable
il n’y a pas d’obstacle
le chercheur est le cherché
le désir est la demeure
il n’y a rien à obtenir
il n’y a rien à rejeter
pourtant
là où la porte est grande ouverte
pourtant
là où il n’y a pas de porte
Ami
je te cherche
Ami
tu me manques
Jean-Claude
Bienvenue sur ces nouvelles pages du Journal de l’éveil ordinaire.
Ai-je cru comprendre que celui qui « est » n’a besoin de rien car il « est », et que pour que le mental cède la place à l »être », il faut simplement laisser de l’ouverture, en étant avant même l’idée de « l’être » et que dans cet état, dans cet instant, ce moment sans concept nous sommes plus près de ce que nous sommes ? si oui alors peut-on dire qu’être présent peut déjà être un faire ? la véritable présence ne serait t elle pas hors de l idée même de la présence ? quelque chose qui précède le concept …Et dans ce cas comment rester dans cet état de présence, sans faire, sans idée d’obtention ou de vouloir ?
Merci pour votre livre et votre blog…
Bonjour Bruno,
Disons que notre nature est Présence et que d’un point de vue relatif elle précède tout concept. Mais, il est intéressant de voir qu’elle en est la substance même. À tout moment la forme est le fond, ou pour reprendre une image utilisée, “le château est en sable.” Que l’on parle de “faire” ou de “non-faire” cela revient au même. La Présence est spontanée et emplit tout. Nous ne pouvons rien y faire !!! Cela nous renvoie à la nature illusoire de nos actions. Rien n’arrive au final. Tout s’épuise en la Nature. Notre libération tient dans le fait de Voir cela, dans réaliser l’humour. “Voir” n’est pas un acte relatif, c’est l’expression directe de la Nature en nous.
« Voir » se situe donc avant la pensée de voir ? Plus précisément le véritable « voir » ne survient que lorsque l’être s est entièrement reconnue ?
Nous serions donc dans un état latent de non-reconnaissance du « voir » ( ou de l’être ) et que cet état finira par transmuter (ou simplement apparaitre ) ? la clé étant que nous sommes cet état éveillé et qu’en laissant » regarder sans concepts » nous laissons finalement « regarder » l’ultime observateur, celui qui est , et qu’inévitablement il finit par se reconnaitre ?
J’espère avoir était suffisamment limpide dans mes propos.
Merci encore.
Bonjour Bruno,
Je crois comprendre… Mais peut être que toute cette compréhension est justement ce qui masque la Vue. Le Voir s’actualise spontanément !
Je crois que vous avez raison…
Vouloir connaitre est un obstacle …
à bientôt
bonsoir, dans tout ce que l’on ecrit les termes de presence, d’etre, n’arretent pas de revenir, le probleme que nous avons en tant qu’humain c’est d’avoir recu des notre plus jeune age ce conditionnement au temps. Toute pensee est liee au temps, alors qu’il nous faudrait justement vivre dans l’instant. Nous croyons que le temps nous aidera a progresser dans notre recherche, alors qu’il n’en est rien. Si je remets a demain ce que je dois faire dans l’instant alors il ne faudra pas s’etonner de la duree
Bonsoir Gerald,
En fait, les termes “Présence” et “être” reviennent parce qu’ils sont des rappels. Par-delà le concept, ils nous resituent dans le temps unique.
Le temps relatif n’existe que dans l’histoire, mais l’histoire se joue, se raconte ici, dans le présent.
Bonsoir,
En fait, j’ai une question plutôt pragmatique par rapport à ce précieux livret …
Comment l’imprimer correctement puisque 2 pages se trouvent sur une même page… je n’y connais rien en édition et je me creuse les méninges pour trouver les options d’impression et le format le plus pratique .. pour l’avoir sous forme d’un petit livre
Est-ce que la mise en forme avait été étudiée dans ce but ?
Auriez-vous des conseils à me donner à ce sujet ?
Merciiii
Bon j’ai réussi !
Alors il faut mettre en option d’imprimante: A4 format paysage
Et au moment dans la fenêtre principale d’impression:
Mise à l’échelle: Impression en livret
Faces du livret : recto-verso
Rotation automatique des pages cochées
Il imprime 11 feuilles puis mon imprimante me demande de remettre les feuilles dans le chargeur de l’imprimante pour écrire sur le verso …
On plie en deux le tout … et manque plus qu’à relier … et voila un joli livret au format A5 qui se lie en « mode paysage ». qui affiche par page , 2 pages en même temps ( ex page 1 et 2 sur la même page A5 ) …
Merci Denis
Bonjour Stéphane,
C’est probablement le format à l’italienne qui t’a troublé au départ. Je vois que tu es parvenu à trouver le mode d’emploi.
Merci pour ces explications qui seront peut-être utiles à d’autres.
Bonne lecture, Denis
Merciiii,
Ouiii et également le fait qu’il y ait 2 pages numérotées dans la même page …
bonjour, les mots du coeur , je n’arrivai pas a situer la signification de cette expression, et je me suis apercu que lorsque mon langage etait vrai , l’energie me le faisait savoir en circulant librement . Depuis ce jour, il m’est possible de mieux comprendre tout ces mots que nous employons et qui en est l’auteur.