L’État initial

Nous pensons qu’il nous échappe, alors que c’est nous qui ne pouvons lui échapper.

A chaque fois que nous cessons la moindre de nos activités, nous “retrouvons” l’État initial. Cet état est le même que celui présent au commencement de cette vie. C’est à l’image du silence qui est resté identique, malgré toutes les paroles et les différents sons qui se sont manifestés en lui.

Lorsque le silence semble « revenir », ce n’est pas un « nouveau silence », mais le même silence qui s’impose. Le silence n’a pas d’histoire avec les sons. Il n’a pas d’histoire tout simplement. Il est l’État initial qui ne varie pas. Ce sont les sons qui varient, qui laissent plus ou moins entendre le silence.

Billet écrit par Denis Marie

Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.

  1. Un commentaire

    • vincent a dit :

      « Nous pensons qu’il nous échappe, alors que c’est nous qui ne pouvons lui échapper. »……plouf!….sans mots pour le dire, sans histoires à surimposer,nous sommes toujours définitivement là.et tout peut avoir lieu ou pas!

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