La liberté dans l’ouverture

Lorsque l’ouverture est là, malheureusement, nous ne savons pas la reconnaître pour ce qu’elle est. Pourtant, l’ouverture est Ouverture. Mais voilà, nous attendons quelque chose, autre chose… Nous ne voulons pas seulement que la porte s’ouvre. Nous voudrions aussi que quelqu’un vienne, qu’une situation formidable se présente à nous. Nous ne comprenons pas qu’à travers nos attentes et nos idées préconçues nous ne faisons qu’encombrer et obstruer l’espace. Ainsi, nous remplaçons une porte par une autre.

Il n’y a pas “une liberté” de l’autre côté la porte. C’est l’ouverture, la situation elle-même qui est liberté.

Billet écrit par Denis Marie

Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.

  1. 2 commentaires

    • Mouloud a dit :

      Bonjour Denis,

      Certes, c’est l’attente. Toujours, l’attente. Comment ne pas attendre, ne pas espérer, quand d’autres ont connu Cela. Ce parfum arrive jusqu’à nous, jusqu’ici. Et il y a comme une urgence – je le ressens. C’est parce que le temps passe. Nous attendons que quelque chose se produise dans le moment présent. Et cette attente est une obstruction à l’ouverture. Oh! Je le sais!

      Certes, j’ai compris, avec le mental. Je me détends. Je tente de me détendre.

      Certains disent que l’Éveil est une « immense compréhension » et d’autres disent qu’Il est « une immense émotion. »

      Je ne sais que dire.

      Tout ce que je cherche présentement, c’est trouver la Paix, après cette longue et parfois pénible recherche de ce que nous sommes.

      Amitiés,

      Et bon printemps à tous.

      Mouloud

    • Irina a dit :

      Le plus petit, le plus inaperçu, le plus ordinaire,

      et pourtant l’unique, l’insaisissable instant…

      Le seul qui m’appartienne réellement,

      rempli de mon attention ou de mon ignorance…

      Quelle autre vie pourrais-je rêver sinon la mienne !

      Celle qui est juste là, la seule que je peux Vivre.

      Celle qui me surprend, me secoue, puis me console,

      qui m’apporte, et me retire, que nous respirons ensemble…

      … et si nous nous Aimions…

      … Magie aux mille formes,

      je contemple ce qui m’entoure, le plus simple objet,

      prend place dans l’espace de mon instant…

      Les yeux du coeur s’attardent…

      Qui regarde l’autre ?

      Je ne sais pas…

      … et si la porte avait disparu…

      Merci la Vie, merci Denis,

      Irina

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