Aucune histoire à défendre
7 sept 2008 | 7 commentaires | par Denis Marie | dans Fond et forme, Illusion de vérité
Il n’y a rien, il n’y a aucune histoire. Seule, la Présence demeure, libre et spontanée.
Dans notre démarche pour l’éveil, nous n’altérons pas de l’histoire à la non-histoire. Nous n’épuisons pas toutes nos histoires afin d’être “sans histoire”. Ce que nous appelons histoire est une illusion, est une ombre vide à laquelle nous donnons de l’importance.
“Se raconter” est notre façon d’entretenir, de valider le jeu. Mais, il n’y a rien de réel, il s’agit d’un cinéma ! Les reflets sur le miroir ne laissent aucune trace. Les ombres sur le sol ne noircissent pas la chaussée. La Présence simple est véritablement ce qui Est depuis toujours.


Billet écrit par Denis Marie
Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.
7 commentaires
Bonjour Denis,
Juste constater, prendre conscience, sans verbaliser, constater seulement ce qui se passe, sans l’intervention du mental. C’est tout. Et c’est parfait.
Merci.
Mouloud
« Juste constater, prendre conscience, sans verbaliser, constater seulement ce qui se passe, sans l’intervention du mental. »
Même cela, ce fait ou ne se fait pas! Et c’est parfait. Le processus mental a vite fait de s’accrocher à une méthode, même si celle ci ce dit non méthode.
La dualité a vite fait de s’immiscer dans la non dualité. Et c’est parfait.
Merci
RV
Merci, RV. Décidément, le processus mental est toujours là! Et je me pose encore des questions sur ce qui doit être fait ou ne pas être fait. Puisque je suis déjà ce que je cherche!?
Mouloud
Justement, vous l’êtes déjà…
Pourquoi investiguer avec l’esprit ? Pourquoi courir après son ombre ?
Toutes ces choses sont l’affaire de l’esprit, mais ce n’est pas vous.
“Reconnaissez”, “admettez” ce qui est là, la présence, l’êtreté qui se déploie spontanément.
“Rendez-vous” à l’évidence !
Je mets de guillemets aux verbes, car ceux-ci sont pour l’esprit.
La vérité est libre de tout mot. Fondamentalement, il n’y a rien à reconnaître, à admettre, à rendre…
C’est Parfait, ça n’a jamais cessé de l’être… C’est libre de l’idée même de perfection.
DM
Quand je suis arrivé à :« «admettez» ce qui est là, la présence « , j’ai eu un rire spontané et senti cette présence. Mais l’instant d’après, une fraction de seconde, cela a disparu. J’ai relu et relu le message et le mental a essayé, en vain, de comprendre ce qui s’est passé.
Merci, Denis.
Mouloud
Bonjour Mouloud,
Oui, vous avez « sentis cette présence », c’est le plus important !
le mental n’a pas et ne pourra jamais comprendre.
Juste sentir, sentir c’est être, et puisque vous savez que vous avez sentis,
c’est que votre présence est là.
c’est tout. Juste cela qui s’exprime, si ont lui laisse la place, de plus en plus…
cela est la réalité et cela reviendra…
Soyez tranquille, tout est déja là et le rire c’est la joie !
Amicalement
Irina
Merci Irinia, merci à tous.
Mouloud