Tant que nous ne cessons pas de courir après notre ombre, nous avons l’impression qu’elle nous échappe. Je dis bien “l’impression”, car cela est une illusion.
Immobile ou en mouvement notre ombre et nous sommes liés. Il n’est pas possible de nous en écarter d’un millimètre. S’arrêter, faire une pause, peut nous aider à le voir.
A présent, une fois le jeu démystifié, nous pouvons tout aussi bien continuer de courir…



Billet écrit par Denis Marie
Auteur de “L'éveil ordinaire, le don du coeur”, publié aux éditions l'Originel-Charles Antoni, en novembre 2007.
3 commentaires
Bonjour Denis,
Bonne année 2009, à toi et à tous les amis de ce site, bien que pour toi, le nouvel an ne soit, je suppose, qu’un concept comme d’autres concepts – une ombre?
Ce qui est important dans ce que tu dis, à mon sens, c’est de faire une pause, effectivement. Après des recherches et des questionnements, une pause est utile. Le témoignage de nombre de chercheurs ayant réalisé, va dans ce sens. Mais ce n’est pas facile pour celui qui est dans un train lancé à toute vitesse pour atteindre sa destination. Et pourtant, je le reconnais, cette pause est nécessaire.
Amitiés,
Mouloud
Le voyageur immobile malgré toutes ses trajectoires ne s’écarte pas de lui, de l’Être.
Ainsi, il s’accompagne infiniment. Faire une pause peut nous aider à le constater. Toutefois, il est vain de rechercher une quelconque immobilité.
Meilleurs vœux de Bonne Année Mouloud, ainsi qu’à vous tous.
Denis
Bonjour Denis et tous les amis,
Pour la nouvelle année ,un clin d’oeil
avec Yvan Amar :
« C’est bien d’avoir entendu que le train existait et que tu portais des valises.
Mais maintenant, il ne faut pas essayer de mettre le train
dans la valise. »
merci Denis de nous accompagner
meilleurs voeux
Jean-Claude