Le contact (2)
Laissez-vous regarder…
Laissez l’espace intérieur s’échanger avec l’espace extérieur.
Détendez-vous… Prenez appui sur le ciel.
Ressentez, goutez…
Vous avez votre cœur dans vos yeux.
Vous êtes en “contact”.
Laissez-vous regarder…
Laissez l’espace intérieur s’échanger avec l’espace extérieur.
Détendez-vous… Prenez appui sur le ciel.
Ressentez, goutez…
Vous avez votre cœur dans vos yeux.
Vous êtes en “contact”.
Sur le plan intérieur, c’est se mettre en amitié avec soi. C’est comme une façon d’être “tout contre”, une façon de “s’accompagner”. Cela libère un sentiment de complétude. Notre humeur devient sereine et légère. A travers cet accord d’amitié et d’amour la Source abonde.
Nous recherchons comment nous éveiller, sans pour autant lâcher nos distractions. Nous espérons changer, tout en conservant nos vieilles habitudes. Nous pensons que nos “passe-temps” n’ont pas beaucoup d’incidence. Pourtant, c’est à travers chacun d’eux que nous éludons l’ouverture de “l’instant”, que nous nous soustrayons du “vivant”.
Il y a parfois une pression qui nous taraude dans notre quête de l’éveil. Confiant de ce que nous désirons plus que tout, nous pourrions peut-être relâcher la bride. Cette tension du devenir, en fait, nous empêche d’être juste ici, dans l’appréciation de l’instant.
Nous pensons ne pas y arriver, ne pas être prêts… se faisant, c’est une apparence qui se juge elle-même. Pour qu’une chose soit bonne ou mauvaise, déjà, il faut qu’elle existe.
Il y a au coeur de nos vies un état simple et spontané, qui n’est pas reçu, qui n’est pas autorisé. C’est comme si la guerre était déjà terminée, la paix déjà proclamée, mais que nous ne parvenions pas à lâcher nos armes…
Parce que nous validons l’idée d’un “égarement”, nous validons aussi l’idée d’un “chemin” et donc celle de “retrouvailles”. Nous donnons de l’ascendance à une de nos idées et il s’en suit un chapelet d’idées.
Le point de départ de tout ceci est l’événement qui a suivi ma transplantation. C’est arrivé le lendemain ou le surlendemain de l’opération au moment où j’exprimais ma reconnaissance. Alors qu’intimement et que du plus profond de mon cœur je remerciais le Ciel pour le dénouement de ma maladie, soudainement, tout se donnait…