La Grande Ouverture
Lorsque nous laissons les sollicitations de l’esprit, nous retrouvons notre cœur.
Lorsque nous laissons les sollicitations de l’esprit, nous retrouvons notre cœur.
Bien souvent, notre recherche, nos pratiques ne servent qu’à entretenir une demande insatiable de confirmation. Cependant, dans notre égarement, nous sommes bien certains de là, où nous en sommes.
…mais alors si tout ça est absolument vide, comme je le vois,
pourquoi, mais alors pourquoi tout cet énorme bordel ?”
À la question “Pourquoi tout ce bordel ?”, je n’ai pas trouvé de réponse relative.
« j’aimerais vraiment que tu me dises,
si tu la sais, la vérité mais comme si
j’étais un gamin de 10 ans »
“Comme si j’étais un gamin de 10 ans”
Simplifiez vraiment ! Simplifiez votre regard, le filtre des idées que vous portez sur vous et sur la vie. Ou bien, cette “simplification” s’ajoutera à votre complexité. Cela reviendra à essayer de raconter plus simplement, au lieu de laisser l’histoire elle-même.
Qu’as-tu à lâcher ? Ici, nous n’avons rien !
C’est seulement du rêve…
Bientôt, le Jour se lèvera et ce monde ne sera plus.
Déjà, le souvenir de ce qui s’est passé se dissipe.
Ne vois-tu pas “ce qui reste” ???
Encore, on me parle “d’attention” ou de “conscience” en pensant que la réalisation en dépend. Aussi, demandez-vous : “Qui ?” perd. “Qui ?” cherche. “Qui ?” trouve. “Qui ?” arrive. “Qui ?” n’arrive pas. “Qui ?” est libre. “Qui ?” ne l’est pas. “Qui ?” pense…